SGPH : LA NOTION PAR LES APPRÉCATIONS (II)

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ Par Dan Albertini

  • SGPH : LA NOTION PAR LES APPRÉCATIONS (II)
  • Entre (). Executive Order-12853/06-30-1993/Presidential/documents, My Life, Talkative to the president, c’est à Clinton de démontrer qu’il n’est de la pensée américaine d’Eugene P. Lyle Jr. UN Conference 31/03/2010, mission accomplie, nous devons auditionner Clinton en Haïti, aux UN, sur la gestion onusienne confiée. Magloire ne saurait ignorer la rhétorique administrative post ségrégationniste chez WBJC. OU, fermons les yeux au lieu des (). 

Enoncé II. Nous, Enfant de 1804 réclamons nos standards volés au gré du Génie du Code noir et de sa descendance. Nous réclamons par devant le Parlement de la précieuse République d’Haïti, l’accusons ainsi de tortures multiples sur l’Homme noir, par son plaisir, pour en tirer richesses au profit de sa descendance. Déposons aux assisses historiques afin de juger, de condamner l’esprit de ce Génie malsain. Conséquence sera Justice. Érigeons le Parlement de la précieuse République d’Haïti en Grand Tribunal de l’Histoire, par la Série des Grands Procès de l’Histoire. Que ce soit dit, que ce soit fait.

Voilà déjà une semaine que nous déposons par appréciation après l’annonce de la SGPH. Nous poursuivons en fait, en droit et par appréciation. Au stade des appréciations, nous en viendrons au droit dans un principe parlementaire, pour étaler les faits de l’histoire afin de réclamer la condamnation post mortem de l’Esprit du Génie du Code noir, l’enchaîner même comme tel, dans les archives internationales. C’est aussi ça la Global Governance !

Considérations dans l’économie du Droit et, par les appréciations.

La Constitution 1987, dans son article Art.291, exigea 10 ans de peine dans un esprit de réhabilitation à la hauteur de 1804. Mais, cet effort s’est trouvé handicapé dans l’Art.192, de 1990 à 2014, à cause du CEP figé au point CEp. Cela a constitué des erreurs. Nos erreurs. L’Allemagne dans sa douleur a banni la notion du nazisme, Israël y veille malgré tout. Nous n’avions pris la précaution d’invalider constitutionnellement toute forme du Duvaliérisme. Aurions-nous cru la culpabilité héréditaire, ce qui ne serait une notion de Droit.

Haïti est en effet de retour vers le P.0 sur l’axe, nous croyons en une croissance réelle à partir du P.1. Car, il faut corriger les erreurs du passé. L’erreur de Jean-Bertrand Aristide d’avoir fait confiance à la France politique d’abord, en demandant à ses institutions de se juger sans avoir compris au préalable que : Chirac serait condamné avec sursis, DSK s’avilirait, Sarkozy serait inculpé dans ce même pays. Il s’est jeté aveuglément aussi dans les bras Wargny, ce que nous avions déjà souligné dans un précédent article. Tournant le dos aux siens en conséquence, il préféra ignorer que cette France politique ne serait pas digne de foi.

La deuxième erreur de JBA est d’avoir l’ego démesuré en pensant qu’à lui seul, prophète par déclamation, il pourrait se dresser contre le génie révoqué sans procès du Code noir avec l’image d’un Duvalier encore sans procès après (25) ans. Il a pourtant été chef de l’État. JBA a ainsi instrumentalisé l’étranger contre ses propres frères haïtiens à titre de président. Haute trahison. C’est donc le prix à payer, la Justice haïtienne n’a plus le choix que de boucler conséquemment, symboliquement, JBA, et, de suite. Cela ressemblerait en effet à une gestion politique de la Justice. Nos spécialistes y trouveront bien un modus operandi approprié. Je savais que ça allait se produire en présentant une telle proposition : la notion de l’immunité parlementaire. Oui, acquise par le suffrage, mais transposant le débat émotif à l’intérieur de l’institution au profit de la paix républicaine. S. Deras n’a su profiter pour promouvoir cette paix proposée. Cependant, il revient aujourd’hui aux gestionnaires de la Justice indépendante haïtienne d’agir, de réparer et de rééquilibrer un État. L’État de 1804. Car, le Parlement n’est plus en mesure de le faire dans l’immédiat, il faut un choc salvateur, briser la coquille, libérer, pas l’œuf des omelettes, mais le poussin. La Justice haïtienne pourrait récupérer en crédibilité par ce biais. Il y en a d’autres. L’erreur de Théodore Achille c’est de s’estimer grand magistrat à vie de la justice haïtienne en croyant posséder le génie exclusif pour ce faire, à l’international. Deuxièmement, de tenter de pourfendre JBA, aux assises des Brûleries Saint-Denis à Montréal, au lieu de lui tendre soit le bras de l’expertise patriotique, soit le bras républicain, tandis qu’il n’avait compris dans son génie limité, qu’un tel Tribunal pour la SGPH devrait se constituer en Haïti, comme Nuremberg a été là-bas avec la signature d’Haïti. C’est par ailleurs l’erreur de Rony Gilot. N’avoir rien fait de ses expériences prétendument de lutte en faveur de la veuve et de l’orphelin (noirs), en Haïti, et d’avoir rater l’occasion d’introduire au Parlement par le biais du secrétariat, la notion de La Série des Grands Procès de l’Histoire. Ce serait pour une fois de la bonne politique.

C’est encore là la grande responsabilité des ParlementairesRony Gilot s’est en effet perdu en conjecture, surtout quand il campait Duvalier-Duvalier en héros. Mais, le Parlement est le premier concerné à titre d’institution républicaine. Le Président Martelly avait promis que la MINUSTAH ne serait permanente au pays, tel que devrait être le CEP par contre, c’est lui qui demande à l’étranger d’y perpétuer. Il cultive la même pratique sur le dos d’un Parlement auto affaibli dans des considérations de cuisine. Pensez à Bélisaire aujourd’hui : retiré, neutralisé ?

Qu’en est-il de la diplomatie haïtienne ? Le satisfecit décerné à LL, tandis qu’il brûle les pôles d’expertises de la République à son seul profit, aux côtés d’une présidence tribale, est-il un signe ou un signal et, de quoi ? J’insiste sur le fait du retour vers le P.0 sur l’axe, ce qui risque de reproduire, mais à rebours, des spasmes, mais rien que des spasmes. Alors, signe des temps d’une dictature ou le signal de départ de cette nouvelle dictature supporté, la réponse sera rendue par l’OIF en premier. Le signal sera-t-il le signe d’un pacte ou non. À moins que, ça va si mal que l’on puise soit pour l’intelligence, soit par la panique du coupable. Alors, devrait-on dire, nous Haïtiens : pourquoi pas le Secrétariat général des UN. 1. Gender Equity avec Michaëlle Jean, tel que suggéré par le passé, soit avec Lamothe, reconnaissant des racines cachées de 1804. Alors bravo si la présidence de Martelly peut offrit au pays cette diplomatie globale d’un standard élevé. La situation actuelle est par contre et, malgré tout morbide. Nous réitérons, l’indice est révélateur avec une population en âge fondamental qui ne fréquente pas l’école. Ce sont des enfants de 1804 qui sont mis à risque faute d’économies républicaines, tandis que l’argent coule à flots lors des convois gouvernementaux à l’étranger. Candidature, Meritas, ressemblent à un striptease diplomatique pour une politique de hareng, colorée, mais sèche, puante. Collusions tant dénoncées, soit se plier par incompétence, car l’étranger s’est immiscé non pour respecter les autres institutions, aider les exécutifs locaux à s’épanouir, mais l’exécutif national à la manière d’un Kissinger dans ses années de faucon (de là les interrogations sur l’émissaire). J’avais été si loin à ce titre en réclamant de SDD, de rester sénateur, Parlementaire dans cet esprit pour que la République gagne. Et, m’investir depuis l’Ambition Benoit-article, jusqu’à la trahison de ce sénateur allant vendre Haïti au Congrès américain à DC, contre le Président. Comprenons alors que DM se compromet pour une bataille perdue où l’État ignore son expertise. Je ne parle de gouvernement.

L’inconséquence montréalaise. Le Collectif passe un chapeau. Les médias présents, le public invité par voie publique sollicitée. Sollicitation illégale sans reçu d’impôt, dans un organisme de charité, pas de traces des donateurs. Technicalité qui empêche l’authentification des donateurs dans le pays de la Commission Charbonneau. De l’autre militante à gauche, Jean, le père en avait-il remis dans le temps, en Haïti, pour Radio Haïti ? En rendre compte tardivement. Alors qu’il y eut les frasques connues de VOAM. Cette simulation est nécessaire afin d’éviter des paradoxes désastreux après des nuits de procédures inutiles. Ce qui servirait aux véritables ennemis de la nation, car les non-repentis ne sont des amis, mais des diplomates étrangers. Ne serait-elle pas mieux logée dans une telle bataille (CGPH) élue au Sénat ?

Pourquoi Magloire en ce temps-là ? Je constate incidemment (2) attributs précis dans l’objectivité, mais distincts dans les faits. (1). La République serait dans l’incapacité technique de s’assumer et de rassurer dans l’exercice de l’Économie du Droit, toute procédure judiciaire pénale, criminelle ou civile, soit-elle collective ou individuelle. DM se perd, le craint, l’avoue. Je disais qu’il fallait donc biaiser intelligemment et légitimement par des commissions parlementaires, sur une base pédagogique de formation sur mesure en accéléré. Voilà pourquoi nous prendrons congé d’elle à ce procès, à moins d’éléments nouveaux.

(2). Nous avons entre les mains, non en épithète maladive ou dans un but de détournement pathétique d’un échec, mais, à la lueur des effets du nazisme récurent et résurgent (DM en parle seulement récemment à Montréal), et, la conséquente prise de position d’Israël dans son mode de protection et d’alerte maximale permanent, dans cette temporalité agaçante.

Oui, le Code noir le démontre clairement dans son Article I. «loulons & entendons que l’Edit du feu Roy de glorieuse mémoire notre très-honoré Seigneur & Père du 23. Avril 1615. À ij fait exécuté dans nos îles, ce faisant, enjoignons à tous nos Officiers de chasser de nos Iles tous les Juifs qui y ont établi leur résidence – ausquels comme aux ennemis déclarez du nom Chrétien Nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des Présentes, à peine de confiscation de corps & de biens», C’est l’origine d’un nazisme qui était à venir ou, à revenir, depuis cette époque de la traite des Noirs. Nous y reviendrons plus tard en Fait et en Droit.

Voilà donc, dans les enfants du Code noir, Eugene P. Lyle Jr., sur qui nous avions déjà levé le voile dans une publication antérieure. Il définissait sa pensée réductrice sur les Haïtiens dans : «What shall Haiti’s future Be ?». Je cite l’article en P. 7151 de World News Magazine : «But the story of the island is one full of interest, tragic as barbaric passion, romantic as the tropics. A race of simple children have been playing at kings and emperors and presidents. All to themselves they possess a part of a wonderful island where once they were slaves. They had the entire island at first, but their quarreling gashed an ugly frontier across, marking off Santo Domingo, and now there are two sets of warring passions instead of one. The fairy country of richly wooded hills where the children play at government is a land of palm; but a palm, stately and gracefully drooping, whispers what is seductive, enervating. It is the emblem of dreams, of indolence. To imagine a sword fight under one is a difficult matter. To even think of so much activity vaguely irritates. The people of the island own lazy Africa for their mother. They are the creature of dalliance. They are good naturel and quick to laugh, showing their white teeth and the whites of their eyes. That is why they seem children. In the affairs of me tne cannot be called anything else. But why such a people rage with the energy of bloodthirsty beast, and wreck their slothful paradise, is an enigma Under the hot sun, where it takes force of character to sip a lemonade, one cannot understand how the desire to fight may ever overcome the inertia of laziness. After a nearer intimacy, though, one gropes towards an explanation».

Lyle ignora dans sa science et dans ses conseils racistes que les Allemands cités dans cet article allaient devenir et redevenir nazis vers la déchéance, dans toute leur gloire culturelle, treize ans plus tard. Nous sommes toujours au stade des appréciations.


cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 22 octobre 2014, VOL XXXXIV No.43, New York et se trouve en P.8 à :