SGPH : la Notion par les Faits

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ Par Dan Albertini

  • SGPH : LA NOTION PAR LES FAITS
  • Entre (). Quand le Canada s’implique au niveau des frappes aériennes détruisant le potentiel énergétique pétrolier soit en Irak soit ailleurs, c’est par lâcheté, par manque d’intelligence d’un gouvernement néocolonialiste qui croit couper ainsi des sources d’approvisionnement aux Chinois. Il y a un coût qui par sa faute, nous tombera tous dessus bien avant que Harper ne parte. Si le citoyen n’agit, l’histoire nous pénalisera de fait. Fermons-les ().

Enoncé V. Nous Enfant de 1804, démontrons nos standards volés, nous les exposons par-devant le Parlement de la Précieuse République d’Haïti. Les faits se réclament des standards du Droit communautaire violé par les déportations massives depuis l’Afrique. Les faits se réclament de ce Droit que nous interrogeons quand Israël réhabilite le roi Hérode par une série d’expositions historiques en 2013. Voyons-nous déjà ce que sera cette France arrogante plus tard ? Nous démontrons nos standards. Qu’il en soit ainsi.

Nous exposerons les faits sans faire d’amalgame tout en évoquant la réalité de ce que nous avions soulevé auparavant en citant le Collectif (Danièle Magloire), c’est-à-dire l’incapacité de l’autre démarche proposée contre l’impunité charismatique qui épargne JBA, en risquant de faire à titre posthume de JCD, un martyr charismatique. Les faits sont alors historiques et tenants. Donc, larges. La technicité utilisée propose des ouvrages qui ne sont de notre cru, mais hautement qualifiés dans l’épreuve de la modernité globale.

Quand vous aurez lu le nouvel ouvrage de Christine Le Bozec, La Première République 1792-1799, vous trouverez plus qu’une esquisse des appréciations de l’ère pré bonapartiste, bonapartiste et post bonapartiste, mais la notion du Droit aussi. Elle est définie pour et par les besoins de l’esprit de ce Génie que nous accusons de crimes graves sur la personne des Noirs, depuis le Colbertisme. C’est aussi dans ce contexte que vous trouverez des faits venant, non pas de nous, mais du haut savoir français contemporain ajusté. Ce sont des faits.

Acte 1. Nous déposons donc l’ouvrage de Christine Le Bozec, La première République 1792-1799, à titre de faits. Et, tout autre ouvrage équivalent, sous le couvert de : FAIT I.

Nous citons donc en conséquence. Dr. Michel-Ange Momplaisir dans son ouvrage, un essai de phénoménologie comparée des religions, P.196, paragraphe IV «il désigne les choses et les personnes qui sont ensembles. En tant que société distincte». Ouvrage largement commenté sur l’aspect religieux pour définir les standards communautaires : UN et indivisible. Ce qui a été détruit en nous imposant des conséquences. Ce sont d’autres faits.

Acte 1. Nous déposons l’ouvrage de Michel-Ange Momplaisir, Un essai de phénoménologie comparée des religions, à titre de faits sur les conséquences de FAIT I, sous le couvert de FAIT II.

Nous citons Lyle dans World Works Magazine, traitant les Haïtiens de fils d’esclaves jouant au président, à l’empereur, incapable de s’organiser, proposant alors un futur sous le couvert de la domination américaine pour Haïti. Ce sont des faits en réalité, en symbole, et en appréciation historiques. Ce sont des faits plus récents.

Acte 1. Nous déposons les articles de Eugene PP. Lyle Jr., à titre de faits sur les conséquences dégradantes de FAIT I, de FAIT II, sous le couvert de FAIT III.

Nous citons la religion Catholique Apostolique Romaine inscrite dans le Code noir comme garante des édits du Roi. Elle est encore présente en Haïti même et continue à agresser la pensée de 1804 dans des exorcistes dits spirituels, en l’accusant d’être démoniaque (voir Jules Campion, prêtre) quand c’est elle qui a conseillé et cautionné cette déshumanisation globale des Noirs au profit du Clergé. Ce que nous avons déjà traité dans la Bonne Croix, la Mauvaise Bannière. Elle a organisé les grandes croisades contre la culture des Noirs. Ce sont des faits graves.

Acte 1. Nous déposons ce qui suit, donc Le Code Noir et, le Code noir modifié, à titre de faits sur les origines d’un crime qui a commencé pour organiser un génocide historique et continu provocant : FAIT I, FAIT II, FAIT III, sous le couvert de FAIT IV.

Ce qui suit. Ce sont pour nous, les effets post-traumatiques de l’Art. LVIII. Qui dit : «Commandons aux affranchis de porter un respect singulier à leurs anciens Maîtres, à leurs Veuves, & à leurs Enfants, en sorte que l’injure qu’ils auront faite soit punie plus grièvement que si elle était faite à une autre personne». Ce qui est renforcé en terme de déshumanisation contre l’’esclave, dans l’article LIX qui stipule : «Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges & immunitez dont jouissent les personnes nez libres». Sauf un cerveau malade, nazi, pouvait produire ça, avec la bénédiction de l’Église Catholique Apostolique Romaine, comme avec Hitler. Ce dans le contexte édicté dans l’Article XXXVIII. «L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois à compter du jour que son Maître l’aura dénoncé en Justice, aura les oreilles coupées, & sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule : & s’il récidive un autre mois à compter pareillement du jour de la dénonciation, aura le jaret coupé & sera marqué d’une fleur de lys sur l’autre épaule, & la troisième fois il sera puni de mort». Nous déposons les versions du Code noir, du Colbertisme à Napoléon».

Acte 1. Nous déposons ainsi l’ouvrage de Christophe Wargny « Haïti n’existe pas », sous foi de fait élaborée en P.34. Citation mise en exergue par : « St. Domingue au contraire…., les corps militaires ». L’ouvrage cite lui-même le Code noir et ses atrocités en P.32, 4e paragraphe. Ce qui corrobore : FAIT I, FAIT II, FAIT III, FAIT IV, nous déposons ainsi sous le couvert de FAIT V.

Revenons avec Mirlande M. pour mieux comprendre Danièle Magloire dans sa requête risquée, à partir des faits cités. Elle enseigne sa science à l’université. Question : pour quelle valeur ? A-t-elle été simplement pour rehausser le standard de son statut de titulaire ou de l’université ?  Si ce serait le cas de Danièle Magloire à travers la cause du collectif, alors : le Coût pour le public, après 30 ans, en matière de résultats, dans le contexte de l’Économie du Droit ?

Dire simplement que Martelly porte l’irresponsabilité de la paternité, loi non encore promulguée par sa faute, à l’occasion de son passage à Montréal, c’est peu. 1804 vaudrait plus que ça et c’est se perdre en conjecture. Car, le Code noir a légué un mauvais héritage à notre société républicaine. Je cite l’Article XIII. : «Voulons que si le mari esclave à épousé une femme libre, les enfants tant mâles que filles suivent la condition de leur mère, & soient libres comme elle, nonobstant la servitude de leur père ; & que si le père est libre & la mère esclave, les enfants seront esclaves pareillement».

Il est donc banal de lire la note de presse du 14 février 2014, de l’expert indépendant des UN, Gustavo Galon réagissant à la décision de la Cour d’Appel haïtienne de commander des investigations supplémentaires dans les charges retenues contre Duvalier, à savoir pour crime contre l’humanité, en plus de ceux financiers déjà en cours.

Revenons à un important détail en P.213, Le Bozec : «Monument La Place des Victoires». Nous le verrons d’ailleurs en liesse dans le chapitre des délibérations comme advenant, original à remettre à Haïti, comme musée mondial du souvenir. Puis, en P.214 à propos du pillage des places occupées. Soit ce qu’on réclame encore aujourd’hui aux nazis.

Je cite encore Le Bozec P.215-216 : les conséquences de l’esclavagisation comme moyen de domination sur nous sont énormes et incalculables. Haïti en voulant s’inspirer de la France 1e République, origines et incertitudes, s’est éloignée de ses standards (la communauté de partage, indivisible et de croissance) tandis que la France incertaine, mais voguant sur le mot Lumières, en vertu de sa culture ténébreuse (encore vivante en 2014), s’inspirait du barbarisme italien sur la Grèce déchue en faisant main basse sur des œuvres. Destructions maladives opérées par une république naissante : «opposé au principe du Musée, Quatremère de Quincy prit l’offensive… il publia, entre avril et juin 1796, de virulentes Lettres à Miranda sur le déplacement…, il dénonçait vigoureusement le comportement de la République». Ces faits démontrent la justice des Grands Procès de l’Histoire reconnaissant en même temps la valeur de certains Français.

Autre élément, voir : P.252, Décrès, ministre de la Marine, sur le niveau de l’éducation sur une base de la couleur de l’épiderme. Durban II en Afrique du Sud est la démonstration de l’existence de cet esprit du CN, encore vivant sous la foi des constats des crimes perpétrés récemment contre des Noirs aux États-Unis d’Amérique. Voir présentation série paragraphe I, Eugene P. Lyle Jr. «fils d’anciens esclaves incapables», en relation avec Voltaire (le Bozec)…. Et Fait V, d’où les conséquences.

Nous avons donc déposé en fait, en droit et en appréciation. Et, conséquemment.


cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 19 novembre 2014, VOL XXXXIV No.47, New York et se trouve en P.8 à :